Golden Age
Je rejoue à Dragon Age Origins. Comprenez : je ne tiens plus en place à l’approche du second volet. Participer une seconde fois à cette merveille vidéo-ludique me met le cerveau en ébullition. A nouveau je m’extasie devant la qualité des dialogues, je souffre de devoir choisir, je reste songeur devant la majestueuse cité naine d’Orzammar et la condition douloureuse d’un elfe citadin. Mais pas la peine de revenir sur ce dieu métissé dont la beauté éblouira les esprits un minimum éclairés sur, j’en suis certain, de nombreuses générations. Le fait est que jouer à un titre aussi exceptionnel me remet, une fois au fond de mon lit après 6h de jeu, devant l’éternelle question d’un hypothétique classement… A force de s’exclamer, à la suite d’une sortie foireuse d’Oghren, que je jouis du meilleur jeu de tous les temps, on finit par y songer plus sérieusement.



